La déesse de l’espoir

Hier, sur le site d’informations sur SuperChance100, la première méthode française pour jouer à l’Euromillion en groupe, nous vous parlions de Pandore et du seul mal qu’elle n’a pas laissé s’échapper, Elpis. La suite de l’histoire de cette divinité intéressera sûrement les membres de communautés de SuperChance100, qui connaissent bien l’appréhension et l’espoir.

Façade du temple de Spes à Rome.
https://www.flickr.com/photos/psulibscollections/

Quand les maux s’enfuirent de la jarre de Zeus, Elpis, la personnification de l’appréhension et de l’espoir, n’a pas eu le temps de franchir l’ouverture. De nombreux auteurs se sont d’ailleurs demandé pourquoi l’espoir était rangé dans la jarre des maux et non des biens. Elpis est triple, elle représente autant la crainte de l’inconnu que l’attente, tout autant que l’espoir. Ainsi on peut considérer qu’elle s’y trouvait en tant qu’appréhension mais selon certaines interprétations, même en tant qu’espoir elle y avait sa place. En effet, Zeus souhaitait punir les hommes de leur arrogance en libérant sur eux les maux, et quoi de pire que de s’attendre à la fin, la mort ? Elpis en ce sens placerait les hommes dans la crainte perpétuelle de leur dernière heure et par ubiquité elle leur donnerait cruellement l’espoir du meilleur. Zeus est un sacré sadique.

Il existe ainsi deux versions de l’histoire d’Elpis. L’autre dit que les maux se sont échappés pour rejoindre l’Olympe et accomplir leur œuvre sur les hommes. Elpis serait restée volontairement parmi les hommes pour les consoler. Dans la mythologie romaine, elle prend le nom de Spes et est le double de Fortuna. Elle apparait souvent sur les pièces de monnaies d’empereurs romain à partir de Claude, pour montrer qu’ils travaillaient à régner convenablement.

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