On décortique le jeu d’argent

Du jeu d’argent, on connait en général le coût du billet et le montant des cagnottes, mais ce ne sont que les bouts de la chaîne. Sur le blog d’avis sur SuperChance100, on détaille les diverses opérations économiques entre la mise et le gain.

Mains remplies de pièces d'argent.
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Étape 1 : la mise

Tout commence ici, quand on achète sa grille d’EuroMillions ou son ticket à gratter de Banco. C’est avec cette somme que sont constituées les cagnottes, mais aussi là que sont prélevées les taxes d’État. Ainsi en 2016, la Française des jeux a engrangé plus de 14 milliards d’euros par la vente de ses jeux d’argent et de hasard. C’est comme si chaque Français avait joué 220 euros.

Étape 2 : les taxes

La FDJ reverse 21,8 % de son chiffre d’affaires à l’État. Pour 2016, cela représente un peu plus de 3 milliards d’euros. En France, les taxes du jeu sont prélevées uniquement à ce niveau, les gains restant net d’impôts pour les chanceux.

Étape 3 : le coût

En termes de fonctionnement, le jeu d’argent n’est pas gratuit. Les vendeurs n’étant pas bénévoles, ils se taillent une part de 6,1 % dans ce qu’il reste après le passage de l’État, soit 718 millions d’euros en 2016, partagés entre les 31 100 points de ventes du réseau (buralistes, fleuristes, etc.). La FDJ, pour sa gestion et ses opérations d’innovation, prélève quant à elle 5,5 %.

Étape 4 : la cagnotte

Ce qu’il reste, c’est 66,6 %. Cette part de ce que les joueurs ont misé revient à l’envoyeur sous forme de cagnotte, du plus petit montant aux 190 millions du plus grand jackpot ! En 2016, cela atteint la somme de 9 milliards et demi, dont 235 gains d’au moins 1 million.

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